Biographie

Prénom: Viviane
Date de naissance: 18 janvier
Pays: Brésil
Livre: La Femme V
Film: Série Roi David
Gym Class: Body Combat, Body Pump et Body Balance, Latino.
Défaut: Être un peu gênée
Vertue: Affectueuse, honnête
Phrase:“Faites votre propre chance!”Je suis née à Rio de Janeiro, mais j’ai passé la plupart de ma vie aux États-Unis. J’ai vécu une partie de mon enfance à Rio, mais, à l’âge de onze ans, je suis allée à New York, où je suis restée jusqu’à mes 15 ans. Après cela, je suis allée m’installer à São Paulo, où je me suis mariée. Depuis lors, j’ai vécu dans plusieurs pays tels que: Portugal, Afrique du Sud, New York, Californie, Texas, Géorgie et Espagne.
Chacun d’eux a été spécial dans ma vie, en particulier à São Paulo où tout a changé en moi. Depuis qu’un tel changement s’est opéré en moi, de l’intérieur vers l’extérieur, je n’ai pas plus donné place aux traumatismes.
Mes rêves se sont réalisés, un par un. Le plus grand de tous fut celui de me marier.

Mon enfance fut, dans un premier temps, merveilleuse. J’ai eu un père et une mère très unis, et par conséquent, cela s’est reflété dans notre famille. Nous avons eu toute la tendresse et l’attention qu’une mère peut donner. Ma mère a très bien pris soin de moi et en raison de mon défaut physique, elle m’accompagnait partout en vue d’améliorer ma santé. Elle allait, d’un côté à l’autre avec moi, cherchant les meilleurs médecins.
Malheureusement, nous ne recevions aucune parole d’encouragement, bien au contraire, que des paroles négatives. Pour les médecins, j’allais grandir non seulement en parlant du nez, mais aussi complexée, parce que je suis née avec une fente labiale.
Mais ce qui m’est arrivée fut quelque chose d’incroyable, je ne me rendais pas compte que j’étais née ainsi, parce qu’à la maison il y a une harmonie familiale. Tout le monde me traitait comme mon autre sœur qui, de son côté, était très belle et attirait l’attention par sa beauté. Ma sœur était ma meilleure amie, elle me comprenait mieux que quiconque à la maison. Je ne comprenais pas pourquoi ma sœur devait parfois traduire ce que je disais à mes propres parents. Cela me rendait très nerveuse.

Quand j’ai commencé à aller à l’école, tous murmuraient au sujet de mon apparence. J’ai alors compris qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas chez moi, quand j’ai ouvert ma bouche pour dire quelque chose, les camarades de classe ne me comprenaient pas et se moquaient de moi. Ils faisaient preuve de discrimination envers moi.

J’ai découvert que le monde n’était pas cette merveille que j’avais chez moi. À la maison, il y avait de l’attention, du respect, beaucoup de tendresse, beaucoup d’amour les uns envers les autres. Ma mère, était une épouse aimante et dévouée tant à ma famille qu’à mon père et vice versa.
J’ai commencé à vivre un tourment dans ma vie. À la maison j’étais pleinement heureuse, j’oubliais le monde cruel du dehors, mais lorsque je rentrais de l’école, j’étais une jeune fille triste et aigrie pour être si discriminée, attaquée par toutes sortes de paroles cruelles qu’un enfant pouvait écouter.

Je n’avais aucune amie, j’étais seule, depuis le jardin d’enfance. Ne sachant pas comment parler, à l’âge de 5 ans, j’étais considérée comme stupide et en retard dans mon apprentissage. Pour cette raison, je devais avoir des traitements après l’école dans un endroit où je me retrouvais avec des enfants et des adolescents souffrant de troubles mentaux.

Ainsi ai-je grandi dans un milieu familial plein d’affection et d’amour. Les traumatismes de mon enfance ont grandi également à l’intérieur de moi. Même si, en raison de multiples chirurgies et thérapies, je parlais mieux, mon apparence s’améliorait. Mais personne ne pouvait demander quoi que ce soit au sujet de mon défaut physique.Il y avait une joie en moi, jusqu’à ce que le sujet ressurgisse et que l’oppression domine mon âme. Je ne pouvais pas guérir la douleur que je portais avec une simple pilule, des psychologues ou quoi que ce soit. Ce fut très profond.
Le simple fait d’être seule, sans amis à l’école, était une autre raison de se sentir déprimée. Lorsqu’il s’agissait de manger, c’était terrible. Tout celui qui me regardait, pouvait voir que mon âme était brisée et pleurait à haute voix, personne ne pouvait m’entendre. C’était mon âme qui était déprimée et avait honte de ne pas avoir été approchée par personne.
J’ai ainsi vécu mon adolescence jusqu’à…À suivre…

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Un commentaire

  1. bonjour madame votre témoignage et trop fort madame oujordhui vous s’été devenu une grand femme de Dieu merci un exemple pour nous tous

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